Melbourne INK

En 2008, avec Julien, on a quitté la Reunion pour l’Australie pour finir nos études de réalisation. Avec l’aide et le support du Melbourne Stencil Festival, nous avons entrepris de réaliser un documentaire sur le street art a Melbourne.

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En quelques mois, nous avions une idée assez précise de la scene du street art dans cette ville. Effervescente, secrete et exposée, prolifique, collaboratrice, variée, organisée, ancrée, lucrative, bref, complexe. En cotoyant les acteurs principaux du milieu, nous avons filmé des images exclusives des artistes, dans la rue ou dans leur studio. Pour la premiere fois, ils acceptaient d’etre interviewés a visage découvert.

Retrouvez Rone, Meggs, Reka, Phibs, Ha-ha, Miso, Ghostpatrol, Drew, Vexta pour la partie pinceaux, colle et bombes de peintures. Mais aussi Andrew Chew et Andy Mac pour la partie galeries.

Nous avons fait des projections dans differents lieux de la ville, comme dans la galerie d’Andrew Chew, au Loop Bar, mais surtout le gros lancement aux Docklands, aidé par Open Channel (press release), avec live painting par les artistes du documentaire, barbecue argentin et dj set ! Gros succes.

melbINKHaut-docklands

Puis enfin, projection au ACMI, ou Julien a répondu aux questions a la fin.

Un projet excitant, avec des rencontres passionantes. sur un sujet atypique.

Le film, en ligne pour la premiere fois depuis sa sortie en 2008, est disponible juste ci-dessous. Exploration des contradictions entourant le street art a Melbourne, et confrontation des points de vue.

DV – 26 Minutes.

Version sous-titrée en français :

Remerciements a Paul Cooper, Adi, Honi et Marc.

Comments

  1. Bonjour Romain

    Très intéressant le film sur Le Street art in Melbourne. Étonnant de voir avec quelle simplicité et
    non-maniérisme ils parlent de leur raison d’être.Comme quoi on peu être marginaux et rester propre, polie, civilise vers son entourage et respecter soi même. Il me semble qu’en France nous avons du mal a associer les artistes de rues avec la notion de discipline et de professionnalisme.

    Je voulais savoir si vous avez une version sous titrée en français. Je pose cette question parce que je fais partie de deux associations(dans le Gard) qui essayent de communiquer l’art, le concept même, très basique, de la créativité à des gens qui n’ont rien avoir avec ça dans le quotidien. Et je trouve que votre film vise bien et donne au spectateurs cette occasion de percer à travers le show et le brouhaha qui entoure d’habitude l’art. Il permet de voir directement le cœur de la chose.

    Est ce que François Levraut est votre père? Je l’ai rencontrée l’année dernière chez des copain, toujours dans le Gard, et vu que vous avez parlée de Bevons dans une autre poste, je pensais que c’était une possibilité valable.

    En tous cas, chapeau pour les films et aussi le site, très claire et accueillant.

    • Romain

      Bonjour Einat,

      j’aimerais bien savoir comment tu es tombée sur l’article !
      En tout cas oui, François est bien mon père.
      Merci pour vos compliments sur ce documentaire. Le temps a passé depuis nos rencontres avec les artistes, et leur art a évolué. Ils sont maintenant vraiment actifs et reconnus dans le monde du street art, surtout en Australie, mais aussi dans le monde.

      J’ai commencé à faire des sous-titres, je peux essayer de finir et de mettre en ligne une version sous-titrée si ça vous intéresse pour une projection, absolument ! Nous serions ravis de le savoir projeté dans le Gard.

      Nous pouvons rester en contact, mon email est romain.levrault(at)gmail.com
      A bientôt !

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